mercredi 18 juillet 2012

100 histoires de sorcellerie : poème 41

Ayant récemment constaté les immenses défauts de mon poème sur la tourmentine (le huitième), j'ai eu envie d'en consacrer un autre — moins bancal — à ce beau sujet. Si j'ai gardé le pitch du « Petit Chaperon rouge », j'ai décidé d'y associer également le motif fascinant des symboles magiques islandais (dont certains — je pense notamment à Gapaldur et à Ginfaxi — s'employaient effectivement de la façon décrite dans le poème, quoique leur pouvoir soit différent).
J'ai en outre profité de cette histoire pour essayer une césure moins courante du décasyllabe (celle entre le sixième et le septième pied). Il me semble cependant qu'elle est moins agréable à entendre que celle employée traditionnellement (placée entre le quatrième et le cinquième pied). Quel est votre avis sur la question ?


La Recommandation

« Ma chérie il est temps que tu y ailles,
Surtout n'égare pas les victuailles.
Tu connais le chemin ; ne te perds pas,
Ni vas t'aventurer dans les sous-bois.
On dit qu'ils sont remplis de tourmentines ;
Je t'ai déjà montré leurs tiges fines.
Puisque je ne peux pas t'accompagner
Glisse donc ce papier dans ton soulier.
Dessus est dessiné quelque symbole
Réputé protéger de l'herbe folle. »


12/07/2012

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