dimanche 23 septembre 2012

100 histoires de sorcellerie : poème 56

Voici un autre dizain écrit dans mon lit, à la va-vite et sans rature. La chose la plus notable à en dire est que, pour une fois, j'ai employé la césure symétrique. Ça ne vole sans doute pas bien haut, mais a au moins le mérite de remplir un peu ce blog...


La Muraille

Quand la nuit est sombre autant qu'est un four,
De vilains esprits vont jouer des tours
Aux pauvres fermiers qui la porte close
Dorment d'un sommeil fort doux et sans pause.
Ils vont détacher leurs pesants volets
Et les font claquer dans le noir complet.
Quand enfin ils vont frapper la chaumière
Où vit à l'écart la vieille sorcière,
Un symbole obscur gravé dans le bois
Les fait prendre peur, rebroussant leurs pas.
10/09/2012

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