mercredi 20 mars 2013

100 histoires de sorcellerie : poème 87

Rendons grâce aux arbres

Leurs larmes sont comme nos feuilles mortes : poussière de tendresse et de regret !
-
Comès
La Maison où rêvent les arbres

Dans la clairière, à la fin de l'été,
Aime danser avec les feuilles mortes
Une sorcière au teint frais, à l'air gai,
Ses cheveux roux que très longs elle porte
Tout autour d'elle offerts de telle sorte
Que tous les vents s'y prennent et y jouent.
Ce rituel, par lequel elle loue
Dame Nature, elle le fait chaque an ;
Et à sa fin, à genoux dans la boue,
Elle a le soin de mettre en terre un gland.

18/03/2013

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire