jeudi 19 septembre 2013

Ce qu'on dit de mes textes

Au cours du dernier mois, il est parvenu à ma connaissance que deux critiques de mes œuvres ont été publiées sur la toile. C'est assez nouveau, pour moi ; certes, je reçois souvent des commentaires via ce blog ou des forums, mais toujours de façon privée. Ce sont donc les premières fois que des auteurs parlent de mes nouvelles dans des chroniques « publiques » ; et vous savez combien j'aime marquer le coup, les premières fois...

Souvent dans mes billets, je parle longuement de mes travaux. Aujourd'hui, je souhaite en revanche laisser la parole à ces deux personnes qui les ont jugés dignes d'être partagés et qui ont pris la peine de le faire via leurs critiques.


La première a été postée le 20 août par Laurent Pendarias (que j'ai, à propos, édité dans le neuvième numéro de L'Orpheline) sur son site personnel et concerne La Cité du Rêve, ma nouvelle publiée récemment sur le blog du webzine YmaginèreS :
Résumé : Dans un futur dystopique, un jeune garçon voyage en train et cherche à s’évader vers la cité des rêves.
Avis personnel : Nul besoin d’écrire un roman interminable pour bâtir un univers exotique. Julien y parvient en quelques pages. Les détails concernant la cité rendent le tout crédible. La nouvelle se lit vite grâce au style limpide de l’auteur.

La deuxième critique, postée hier sur le site Les Chroniques de l'Imaginaire, a pour objet le sixième numéro du webzine Mort Sûre, dans lequel est publié ma nouvelle L'Ivrogne et le Lapin. Voilà ce qu'en dit Naolou, sa rédactrice :
Mon coup de cœur dans ce webzine. Un étudiant revient en titubant d'une soirée bien arrosée et croise la route d'un drôle de lapin. Le style est aussi vif et espiègle que les personnages. On a là une histoire vraiment agréable à découvrir et qui se démarque par son second degré et sa qualité des trois autres nouvelles du webzine, plus sérieuses et classiques dans le fond et dans la forme.

Ces quelques phrases sont pour moi un réel encouragement. Grand merci donc à ces deux rédacteurs et également (profitons-en) à tous mes lecteurs anonymes.

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