jeudi 29 mai 2014

Mes poèmes dans Faunerie

Les publications s'enchaînent, en ce moment... Aujourd'hui, ma poésie est mise à l'honneur dans le magazine littéraire et artistique Faunerie. Vous souvenez peut-être que j'avais déjà évoqué ce titre, il y a un an et demi, lorsque j'y avais fait une première contribution.

Cette fois, les textes que j'y publie sont inédits. Je m'en réjouis particulièrement car, concentrant actuellement mes efforts sur les revues papier et les anthologies, cela faisait longtemps que je n'avais plus eu l'occasion de donner à lire des poèmes récents et faciles d'accès. C'est cependant le cas aujourd'hui : en un simple clic, il vous est possible de découvrir trois « nouvelles histoires de sorcellerie » (comme j'aime les appeler) que j'ai rédigées tout dernièrement (et qui, en plus, sont illustrées par une œuvre superbe de Rops — que demander de plus ?).

Il s'agit donc d'une livraison assez fraiche. L'autre impératif était qu'elle soit variée, afin de donner un juste aperçu des textes que je produis actuellement. À cet égard, une rapide présentation des poèmes et de leurs spécificités sera sans doute utile...


  • Fausse Alerte relève de la tendance « botanique » qu'ont régulièrement mes récits les plus récents (vous l'avez par exemple remarqué avec Bévue ou Le Peigne de sorcière). Techniquement, il est assez basique puisqu'il se compose de quatrains d'octosyllabes, un mètre auquel je recours très souvent. Je l'ai rédigé le 3 avril dernier et, dans l'ordre de la série, c'est le cent-trente-septième.
  • Bain de lune est un dizain décasyllabique assez ordinaire. Sa caractéristique principale est sans doute que, avec lui, je suis revenu au style confidentiel que j'associais souvent à cette forme, à mes débuts (en témoignent notamment Aux Quatre-Bras et Dansons à la lune gibbeuse), et qui se caractérise par une adresse au lecteur. J'ai rédigé ce poème-là le 16 mars dernier (un soir de pleine lune !) ; c'est le cent-trente-et-unième de la série.
  • La crise n'épargne personne est un poème à visée davantage humoristique. Il se compose d'hexasyllabes en terza rima et est dialogué. En cela, il se rapproche un peu de La Malnoue, que je vous donnais à lire dernièrement. Je l'ai rédigé le 2 avril ; c'est le cent-trente-sixième de la série.

Je vous laisse découvrir ces textes dans Faunerie, via le lien indiqué ci-dessus, et j'attends impatiemment vos commentaires à propos de l'évolution du projet. Bonne lecture !

2 commentaires:

  1. Salut Julien ! Bain de lune est très joli !

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    1. Qui que vous soyez, cher Anonyme, merci. :)

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