dimanche 2 novembre 2014

Du neuf en prose

Voilà une éternité, me semble-t-il, que je n'ai plus eu/pris le temps de rédiger un billet dans ce blog. Il faut dire que, entre la remise et la défense de mon mémoire, mon déménagement et mon premier emploi, ces trois derniers mois ont été particulièrement chargés. Je ne vais pas vous raconter ma vie (j'ai un compte Twitter, pour cela) mais sachez que tout va très bien : j'ai obtenu une excellente note à mon mémoire de fin d'études et ai par conséquent décroché mon Master avec mention « distinction », j'ai emménagé avec trois colocataires extraordinaires et j'ai trouvé un premier poste (certes temporaire) comme professeur de français dans une très chouette école. Bref, tout baigne.

Pour ce qui est de mon actualité d'auteur, il y a aussi des choses à dire, et ce même si je n'ai plus écrit une ligne depuis des semaines. Voici très succinctement les dernières nouvelles en prose (mes nouveautés en poésie feront l'objet d'un prochain billet).


Au mois d'août, j'ai publié une courte nouvelle dans le sixième numéro du webzine Enchantement, édité par le collectif Hénose. Celle-ci s'intitule Escapade nocturne. C'est un texte fantastique dans la lignée de ceux que j'écris habituellement. Particulièrement, il peut faire écho, je pense, à Miaulements dans la nuit, que vous avez déjà pu lire. Notez que, comme plusieurs de mes textes les plus récents, il inclut des références picturales, évoquant cette fois certaines œuvres de John William Waterhouse et de William Fettes Douglas.


Le numéro est à télécharger au format PDF ou à lire en ligne via Calaméo.

Au mois de septembre, ma nouvelle Les Neuf-Doigts, que vous connaissez déjà, a été publiée dans le premier numéro hors-série du webzine Nouveau Monde. Elle a, pour cette occasion, été joliment illustrée par Sabine Rogard, que je remercie. Mise à part ma bafouille publiée dans La Gazette du Clair-Obscur, c'est la première fois qu'un de mes textes est de la sorte réinterprété par un artiste — et cela fait rudement plaisir !


Le numéro est à télécharger au format PDF ou au format ePub, ou à lire en ligne via Calaméo.

Au mois d'octobre, une de mes nouvelles — intitulée Un vent d'espoirconcourait lors des éliminatoires de la cinquième édition du Tournoi des Nouvellistes. Il s'agit en fait d'un texte de 2011 resté inédit ; je suis par conséquent très heureux qu'il ait enfin trouvé son public. Celui-ci a apparemment apprécié sa lecture, puisque mon récit, finissant deuxième de son groupe, a été sélectionné pour la prochaine phase du tournoi.
Si les votes sont clôturés, ma nouvelle reste bien sûr en ligne (à télécharger au format PDF ou à lire via Calaméo) ; n'hésitez donc pas à la découvrir. Vous vous rendrez compte en la lisant que mon style a fort évolué depuis sa rédaction. Néanmoins, malgré ses longueurs et la naïveté dont elle est imprégnée, j'en reste assez satisfait.


Si je ne m'abuse, c'est tout pour mes publications en prose. Je dois cependant rendre également compte de deux critiques relatives à mes travaux antérieurs, qui ont été publiées ces derniers mois.

Si aucun des trois premiers chroniqueurs (*) s'étant penchés sur « Griffes et Décrépitude », le numéro de Nocturne, les charmes de l'effroi contenant ma nouvelle La Nuit du sabbat, ne mentionne celle-ci dans son compte-rendu, j'ai eu le plaisir de lire dernièrement les avis — assez positifs — de deux autres sur ce texte.

Louve, qui consacre sur son blog un billet à « Griffes et Décrépitude », en dit ceci :
« La nuit du sabbat est d'un autre niveau. J'avais au départ du mal à voir où l'auteur voulait en venir et pourtant je dois bien avouer que j'ai grandement apprécié l'histoire surtout lorsque j'ai commencé à saisir ce que représenté ce rituel auquel participe notre héroïne qui a besoin d'un peu de vitalité. »

Martine Vignola, écrivant pour La Horde geek, en dit ceci :
« La nuit du Sabbat de Julien Noël est particulièrement agréable à lire avec l’écriture poétique de son auteur. »

 Un grand merci à elles deux, pour avoir pris le temps de lire et de commenter cette nouvelle !



(*) Dup, pour Book en stock ; Bruno Peeters, pour Phénix-Web et Didier Giraud, pour Les Mondes étranges.

2 commentaires:

  1. Ravi de te retrouver après ce temps d'absence qui t'a visiblement été très profitable, à tous les niveaux !

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    1. Merci ! Il est grand temps que je me remette à écrire, en fait. Cela me manque, mais en même temps je ne sais pas trop par où recommencer. J'ai le sentiment qu'il me faut à présent conclure des projets, les clore pour en ouvrir de nouveaux. J'ai quelques idées ; j'espère qu'elles aboutiront...

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