mercredi 1 avril 2015

Second article publié dans Faunerie

Après la publication dans le webzine Faunerie d'un premier article consacré au motif de l'initiation intergénérationnelle dans les scènes de sorcellerie, je continue à explorer l'iconographie sabbatique via un second, paru cette semaine. Celui-ci s'intitule : En route pour le sabbat des sorcières (2) : main de gloire et cheminée, étude d'un « même » pré-internet (cliquer sur le titre pour le lire). J'y développe une idée — par ailleurs déjà exposée sur ce blog — selon laquelle un détail d'une gravure de Brueghel l'Ancien a été transposé presque tel quel dans plusieurs œuvres postérieures.

Une dizaine de peintures et gravures y sont analysées et je pose en outre un parallèle entre celles-ci et des œuvres littéraires comme des poèmes d'Aloysius Bertrand ou les romans Harry Potter. Cette fois encore, vos avis sont bien sûr les bienvenus ; je serais ravi d'avoir un retour sur ma réflexion.


Pieter Brueghel l'Ancien, Diuus Iacobus diabolicis praestigiis ante magum sistitur, 1565.

Frans Francken le Jeune, Un sabbat de sorcières, date inconnue.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire