jeudi 28 mai 2015

Nouveaux articles sur l’iconographie sabbatique

J’ai dernièrement publié deux articles supplémentaires dans le webzine Faunerie, poursuivant ma série explorant la diversité des scènes de sorcellerie dans la peinture. Ces deux derniers textes n’en formaient à la base qu’un, qui s’est étendu au point de devoir être divisé. Ils ont donc paru avec quelques semaines d’intervalle.

Le premier, publié fin avril, est un addendum, destiné à compléter mon premier (consacré à l'initiation intergénérationnelle) et mon second article (consacré au « mème » de la main de gloire et la cheminée). Force est en effet de constater que j'ai commis bien des oublis en les écrivant, et qu'une foule d'œuvres intéressantes n'est parvenue à ma connaissance que postérieurement à leur rédaction. Loi de la frustration universelle oblige, j'en ai du reste découvert d'autres encore depuis. Un second addendum s'imposera donc, à moyen terme.


Pierre Maleuvre, d'après François Marie Isidore Quéverdo, Départ pour le Sabbat, 1780.

William Mortensen, Préparation pour le Sabbat, 1936.

Le second de ces deux nouveaux textes, publié lundi, s'intitule En route pour le sabbat des sorcières (4) : les diabologies de Félicien Rops et consorts. J'y mets à profit les recherches effectuées lors de la rédaction de mon mémoire de fin d'études. Plus précisément, je m'y intéresse à une série d'œuvres similaires, mettant toutes en scène de jeunes sorcières accomplissant des préparatifs au vol vers le sabbat. L'esthétique de Rops apparaît avoir eu une influence certaine sur plusieurs de celles-ci, produites notamment par son disciple Armand Rassenfosse et par Chas Laborde. Je suis assez content d'être parvenu à rassembler ces œuvres ; elles font un bel ensemble...



Félicien Rops, Petite Sorcière, aquatinte et pointe sèche, vers 1879.

Chas Laborde, illustration pour Pierre Mac Orlan, Le Nègre Léonard et Maître Jean Mullin, Paris, éd. de La Banderole, 1920.

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