mercredi 9 novembre 2016

Publication d'un nouveau poème dans Faunerie

Le webzine Faunerie a publié lundi l'un de mes derniers poèmes. Ce n'est que le troisième (après un premier publié dans Bleu d'Encre et un second déjà dans Faunerie) que je soumets à mes lecteurs, depuis la parution de mon recueil, voici déjà presque un an.

Mon poème s'inspire de cette œuvre de Luis Ricardo Falero (1851-1896) :
« La Sorcière en retard » (date inconnue).

Comme je l'expliquais dans un précédent billet, ce retour à l'écriture poétique (ou du moins versifiée) s'est accompagné d'une remise en question et de la recherche d'un nouveau souffle. Ici, l'innovation est du côté de la forme.

Si j'annonce en en-tête du texte une « ballade à l'écossaise », il faut savoir que c'est un raccourci un peu trompeur : il s'agit en fait d'un poème inspiré des quelques « ballades écossaises » qu'a écrit Aloysius Bertrand (1807-1841), elles-mêmes dérivées de l'œuvre poétique de Walter Scott.

Cette fois, l'oralité a été privilégiée, notamment via le recours à des répétitions et à un refrain. La ballade étant à l'origine un genre chanté, j'avais en effet l'envie de retrouver cette dimension, même pour un texte diffusé par écrit. Je pense dès lors qu'on pourrait le qualifier de comptine.

À nouveau et conformément à mon ambition de m'améliorer sur ce point, j'ai prêté une attention particulière aux rimes. Ici, il n'y en que deux qui me posent un peu problème : une pauvre (an/moment) et une boiteuse (détresse/averse).

En dépit de telles maladresses, ce genre de texte « bien ficelé » me donne vraiment le sentiment de progresser, et m'encourage à travailler encore ma prosodie...

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