lundi 13 février 2017

Sortie de mon premier livre-jeu

Je l'avais annoncé la semaine dernière : c'est aujourd'hui que sort officiellement mon premier livre-jeu, Le Démon dans l'escalier, édité par Walrus. Mes lecteurs belges n'auront aucune difficulté à reconnaître ledit escalier et, pour certains, pourront même retracer mentalement tout le périple urbain que met en scène cette aventure ; les Français seront sans doute un peu moins familier de ce décor mais, en faisant preuve d'esprit de déduction et avec les ressources d'internet, ils seront certainement capables de dénicher une carte sur laquelle se situer, et pourront même, s'ils le désirent, avancer pas à pas dans la ville via Google Maps...

Le Démon dans l'escalier, Paris, éd. Walrus, coll. « Rendez-vous au 14 », 2017,
1,49€, disponible aux formats ePub et Mobipocket.

Vous découvrirez également que mon démon est loin d'être aussi redoutable que l'illustration de couverture le laisse entendre. Je garantis pourtant qu'il va vous donner du fil à retordre ! Je n'en dis pas plus, mais vous laisse tout de même avec l'incipit du livre, en guise de mise en bouche. Notez qu'il se conclut sur les premiers choix s'offrant à vous, pour débuter l'aventure :
Votre aventure commence au Pauvre Job, un troquet qui ne paie vraiment pas de mine. Ce n'en est pas moins un rendez-vous incontournable de la pègre magicienne de la ville. Vous n'êtes personne aux yeux des autres consommateurs ; ils vous ignorent donc superbement. Vous y passez pourtant régulièrement vos soirées, dans l'espoir vain de nouer quelque contact utile. Dès lors, vous êtes en mesure de reconnaître certains habitués : trois membres de la Loge, qui jouent de l'argent à un jeu de cartes dont vous ignorez les règles ; une sorcière étrangère au visage tatoué de signes bleus un peu passés, dont le nom vous est inconnu ; « Gérard le Hagard », attablé seul non loin de vous ; et le redoutable Patte-de-Bouc qui vous tourne le dos, accoudé au zinc, le nez dans un des petits carnets qui ne le quittent jamais.
Le gros chat du patron saute sur votre table avec une souplesse que sa stature ne laisse pas soupçonner. S'installant face à vous, il vous détaille d'un air franchement désintéressé. Vous notez qu'il a les yeux d'un vert intense.
> Vous tendez une main pour caresser le chat. [Allez à #24.]
> Vous vous tournez vers le Hagard et dites : « Belle soirée, n'est-ce pas ? » [Allez à #112.]
> Vous buvez en silence. [Allez à #43.]

Mes lecteurs qui ont eu le privilège de lire La Main de Gloire, ma nouvelle autoéditée à l'occasion du Ray's Day 2016, sont en terrain connu : le Pauvre Job et Patte-de-Bouc sont en effet récurrents dans mes textes. Plus loin, un autre personnage achèvera de faire le lien, à eux de repérer lequel...

Il me reste à remercier mes éditeurs pour le gros travail de correction et de mise en forme qu'ils ont effectué sur ce texte, et à vous souhaiter bonne lecture — ou plutôt bonne chance, car les chemins menant à la défaite sont plus nombreux, dans cette aventure, que ceux menant à la victoire. Choisissez donc prudemment...

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